le blog de mia et lili

l'histoire de Mia, les folies de Lili, des photos,des histoires tantôt amusantes, tantôt triste, bref pleins de choses à découvrir!!!!!

14 novembre 2007

journal d'un chien !



1ère semaine

Aujourd'hui je complète une semaine de vie. Quelle joie d'être arrivé dans ce monde !

1er mois

Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire !

2 mois

Aujourd'hui on me sépare de ma maman. Elle est très turbulente et, avec son regard, elle me dit "au revoir". J'espère que ma nouvelle "famille humaine" prendra aussi bien soin de moi qu'elle le faisait.

4 mois

Je grandis rapidement, tout appelle mon attention. Il y a différents enfants à la maison et pour moi, ils sont comme "des petits frères". Nous sommes très farceurs, ils me tirent la queue et je les mords pour plaisanter.

5 mois

Aujourd'hui, ils m'ont donné une engueulade. Ma maîtresse est incommodée parce que j'ai fait pipi à l'intérieur de la maison mais personne ne m'a appris où je devais le faire. Alors, je dors dans le hall d'entrée.

Ce n'est pas donné de le supporter.

8 mois

Je suis un chien heureux ! J'ai la chaleur d'un foyer; je me sens aussi en sécurité, protégé. Je crois que ma famille humaine m'aime et me donne beaucoup de choses. La cour est tout pour moi et, parfois, j'exagère, je creuse la terre comme mes ancêtres, les loups, quand ils cachaient la nourriture. Personne ne m'éduque...

Tout ce que je fais doit être correct.

12 mois

Aujourd'hui j'ai un an complet. Je suis un chien adulte.
Mes maîtres disent que je grandis plus que ce qu'ils espéraient.
Qu'ils doivent être fiers de moi ! ! ! !

13 mois

Aujourd'hui ils m'enchaînent et je ne peux presque pas bouger, même où il y a un rayon de soleil ou quand je demande un peu d'ombre. Ils disent qu'ils vont m'observer et que je suis un ingrat.

Je ne comprends rien à ce qui m'arrive.

15 mois

Rien n'est plus pareil... je demeure sur le balcon. Je me sens très seul. Ma famille ne me veut déjà plus !

Des fois, ils oublient que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de plafond pour m'abriter...

16 mois

Aujourd'hui ils me retirent du balcon. Je suis sûr que ma famille m'avait perdu. Je suis si content que je saute de plaisir. Ma queue ressemble à un ventilateur. En plus, ils vont m'emmener promener ! ! Nous nous dirigeons vers la rue et, soudain, ils arrêtent la voiture. Ils ouvrent la porte et je descends joyeusement, pensant que nous allons passer notre journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ferment la porte et ils partent. "Vous entendez, attendez !"

J'aboie...... ils m'oublient..... Je courais derrière la voiture de toutes mes forces.

Mon angoisse grandit quand je me rendis compte que j'avais quasi perdu mon souffle et qu'ils ne s'arrêtaient pas.

Ils m'avaient oublié !

17 mois

Je cherche en vain à retrouver le chemin du retour au foyer. Je suis seul et je me sens perdu ! Sur mon chemin, ils existent des personnes de bon cœur qui me regardent avec tristesse et me donne un peu de nourriture. Je les remercie avec mon regard, du fond de mon âme.

J'aimerais qu'ils m'adoptent : j'aurais été fidèle comme personne !

Mais ils disent juste: "pauvre petit chien, il doit être perdu."

18 mois

Un jour, je passais près d'une école et je vis beaucoup d'enfants et des jeunes comme mes petits frères.

Je m'approchais et un groupe, en riant, me jeta une pluie de pierres "pour voir qui était le meilleur viseur".

Une des ces pierres, me blessa l’œil et depuis lors, je ne vois plus avec celui-ci.

19 mois

C'est incroyable. Quand j'étais plus beau, ils avaient de la compassion pour moi.

Maintenant je suis plus faible; mon aspect change.

J'ai perdu mon oeil et les gens me montrent le balai quand j'ai l'intention de m'allonger où il y a un peu d'ombre.

20 mois

Je ne peux quasi plus me bouger !

Aujourd'hui, je vais tenter de traverser la rue par où passent les voitures, un vise juste !

J'étais en sécurité sur une place appelée "rue pavée", mais jamais je n'oublierai le regard de satisfaction du conducteur qui se vantait même pour avoir visé juste. Il m'a tué ! ...

Mais il a seulement démis les pattes arrière ! La douleur est terrible!

Mes pattes arrière ne m'obéissent pas et je me traîne avec difficultés jusqu'au gazon, au bord du chemin.


Cela fait dix jours que je suis sur le sol, sous la pluie, dans le froid, sans manger. Maintenant, je ne peux plus bouger ! La douleur est insupportable! Je me sens très mal, je ne trouve pas d'endroit sec

et on dirait que même mon poil est en train de tomber...

Quelques personnes passent et personne ne me voit; d'autres disent "ne t'approche pas trop près".

Maintenant je suis presque inconscient; mais une force étrange me fait ouvrir les yeux.

La douceur d'une voix me fait réagir.

"Pauvre petit chien, regarde comme ils t'ont laissé"; elle disait... avec elle était un homme en tablier blanc. Il a commencé à me toucher et a dit: "Je sais bien madame, mais il n'y a plus de remède pour ce chien, c'est mieux qu'il arrête de souffrir.

La gentille dame, avec des larmes roulant sur le visage, acquiesça. Comme je pouvais, j'ai bougé la queue et je les regardais, les remerciant qu'ils me portent secours pour me reposer.

Seulement je sentis la percée d'une piqûre qui me fît dormir pour toujours, pensant à pourquoi j'étais né si personne ne me voulait...

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Message originaire de Michael Tsagaris



De grâce,
la solution n'est pas d'abandonner un chien dans la rue mais bien de l'éduquer.

Ne transformez pas en problème une compagnie si reconnaissante.

Aidez à ouvrir les consciences ignorantes, et ainsi en finir avec les mauvais traitements des animaux,

spécialement avec le problème des chiens de rue.

Si vous aimez les chiens autant que moi, vous vous devez d'avoir la même réaction !

MERCI D'Y PENSER !...

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Posté par lili_mia à 20:15 - histoire de chiens - Commentaires [0] - Permalien [#]
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comment t'as pu ?

Copyright Jim Willis 2001
tiergarten@onebox.com
(Translated from the original English by Eleri Jones, France)



Quand j'étais un chiot, je t'amusais avec mes cabrioles et je te faisais rire. Tu m'appelais ton enfant, et ceci malgré plusieurs chaussures grignotées, sans oublier quelques coussins déchiquetés. Je suis vite devenue ta meilleure amie. Chaque fois que je faisais une bêtise, tu agitais ton doigt en me demandant ’’Comment t'as pu ?’’ - mais tu me pardonnais vite et tu me faisais de gros câlins.


J'ai mis un peu plus de temps que prévu avant de devenir propre parce que tu étais très occupé, mais nous y sommes arrivés à la fin. Je me souviens de ces nuits tout près de toi, dans ton lit où j'écoutais tes confidences et tes rêves les plus secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être meilleure. Nous avons fait de longues balades et des jeux dans le bois, des balades en voiture, des pauses pour manger une glace (je n'avais droit qu'au biscuit parce que la glace est mauvaise pour les chiens, à ce que tu disais) et je faisais de longs sommes au soleil en attendant que tu rentres le soir.

Peu à peu tu as commencé à passer plus de temps au bureau, et plus de temps à chercher une compagne. J'étais patiente, je t'attendais sagement à la maison, je t'ai réconforté après les déceptions, quand tu avais le coeur brisé, je ne t'ai jamais grondé quand tu prenais la mauvaise décision, et je te faisais une de ces fêtes quand tu rentrais ! Et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'aime pas les chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureuse parce que tu étais heureux.


Et puis les bébés sont arrivés et j'ai partagé ta joie. Ils me fascinaient, tout roses, avec leur odeur particulière, et je voulais aussi être leur maman. Seulement, elle et toi aviez peur que je leur fasse du mal, et la plupart du temps, j'étais punie et renvoyée dans une autre pièce, ou dans ma niche. Ah ! Comme j'aurais voulu les aimer, mais je suis devenue une prisonnière de l'amour.

Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenue leur amie. Ils s'accrochaient à ma fourrure et se servaient de moi pour se mettre debout sur leurs petites jambes instables, ils mettaient leurs doigts dans mes yeux, ils fouillaient mes oreilles, et m'embrassaient sur le museau. J'adorais tout d'eux, quand ils me touchaient, parce qu'à ce moment là, c'était rare que toi tu me caresses encore, et je les aurais défendus avec ma vie en cas de nécessité.

Je rentrais en cachette dans leur lit et je partageais leurs soucis et leurs rêves secrets; ensemble nous attendions l'arrivée de ta voiture. Autrefois, quand les gens te demandaient si tu avais un chien, tu sortais de ton portefeuille une photo de moi et tu racontais mes exploits. Ces dernières années tu répondais seulement ’’oui’’ et tu détournais la conversation. Je n'étais plus ton chien, j'étais devenu ’’un’’ chien, et tu commençais à regretter l'argent dépensé pour moi.

Maintenant, tu as l'occasion de faire avancer ta carrière dans une autre ville, et toi et eux vous allez habiter un appartement où les chiens ne sont pas admis. Tu as pris la bonne décision pour ta famille, mais il y avait une époque où c'était moi ta seule famille.
J'étais heureuse quand tu m'as mise dans la voiture, jusqu'au moment où nous sommes arrivés au refuge. Ca sentait les chiens et les chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli les papiers et tu as dit que tu étais sûr qu'ils allaient me trouver une bonne maison. Elles ont haussé les épaules et t'ont regardé tristement. Elles connaissent la triste vérité : les difficultés de placer un chien qui n'est plus tout jeune, même un chien avec des papiers en règle. Tu as été obligé d'arracher les doigts de ton fils qui restaient accrochés à mon collier, pendant qu'il hurlait ’’Non, papa, s'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui, de la leçon que tu venais de lui donner sur l'amitié et la loyauté, l'amour et les responsabilités, le respect de la vie, de toutes les vies. Tu m'as tapoté gentiment la tête, en guise d'adieu, en évitant bien de me regarder dans les yeux et tu as refusé de prendre mon collier et ma laisse. Tu étais en retard - un rendez-vous - maintenant moi aussi, j'en ai un.

Quand tu es parti, deux gentilles dames ont dit que tu savais sûrement, il y a quelques mois déjà, que tu allais déménager, mais que tu n'as pas cherché à me trouver une autre famille. Elles ont secoué la tête et se sont demandées ’’Comment t'as pu ?’’

Elles nous traitent aussi bien que possible, ici au refuge, compte tenu de tout le travail qu'elles ont. Elles nous nourrissent, bien sûr, mais depuis quelques jours, je n'ai plus faim. Au début, dès que quelqu'un passait devant ma cage je levais la tête, dans l'espoir de te voir - pensant que tu avais changé d'avis - que c'était un mauvais rêve - ou j'espérais que ce serait quelqu'un qui m'aimerait, qui prendrait soin de moi, me sauverait. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle est venue me chercher à la fin de la journée, et je l'ai suivie docilement dans une autre pièce. Une pièce tranquille, silencieuse. Elle m'a mise sur la table et elle m'a frotté les oreilles, elle m'a rassuré, elle m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait à tout va en pensant à ce qui allait venir, mais j'avais aussi un sentiment de soulagement. La prisonnière de l'amour n'avait plus de jours devant elle. Telle est ma nature, je me faisais plus de soucis pour cette femme. La charge qui pèse sur elle est lourde, ça je le sais, comme je devinais autrefois chacune de tes humeurs. Doucement, elle a mis le garrot autour de ma patte, une larme coulait sur sa joue. J'ai léché sa main, tout comme je te réconfortais, il y a tant d'années de ça. Elle a mis l'aiguille dans ma veine, en professionnelle. Quand j'ai ressenti la piqûre et le liquide froid qui gagnait mon corps, je me suis allongée, je l'ai regardée dans ses yeux si gentils, et j'ai chuchoté ’’Comment t'as pu ?’’


Peut être parce qu'elle comprenait le langage des chiens, elle m'a dit: ’’Je suis vraiment désolée’’. Elle m'a câlinée et elle m'a vite expliqué que c'était son devoir de s'assurer que j'allais dans un endroit meilleur, où je ne serais ni ignorée, ni abusée, ni abandonnée, où je ne devrais pas me défendre toute seule - un endroit où il y a de la lumière, de l'amour, tout à fait différent de notre terre. Dans mon dernier souffle j'ai essayé, en remuant ma queue, de lui faire comprendre ceci : je ne voulais pas lui dire à elle ’’Comment t'as pu ?’’... c'est à toi, mon Maître adoré, que je pensais.

Je penserai à toi et je t'attendrai toujours.



Citation:
Une note de l'auteur :

Si "Comment t'as pu ?" a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens (j'ajouterais en France aussi). Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, dans des bulletins d'information, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux et encourager les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.

                                         ourson_coeur_bris_

Posté par lili_mia à 20:26 - histoire de chiens - Commentaires [0] - Permalien [#]
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09 mai 2009

le chiot dans la vitrine !!!


Combien coûte ce petit chiot dans la vitrine ?


Je ne me souviens pas beaucoup de l’endroit où je suis né.
C’était à l’étroit et sombre, et jamais les humains ne jouaient avec nous. Je me souviens de maman et sa fourrure douce, mais elle était souvent malade, et très maigre.

Elle avait peu de lait pour moi, mes frères et sœurs. Un de mes frères est mort aujourd’hui.

Je me souviens du jour où j’ai été pris à ma maman. J’étais si triste et apeuré. Mes dents de lait venaient juste de pousser, j’aurais dû être encore avec maman, mais elle était si malade, et les humains n’arrêtaient pas de dire qu’ils voulaient de l’argent.
Nous avons été embarqués et emmenés à un endroit étrange.
Nous nous sommes blottis et étions effrayés, mais aucune main humaine ne venait encore nous choyer ou nous aimer.

Tant de bruits, d’odeurs !
Nous étions dans une animalerie où il y a pleins d’animaux différents !
Certains qui poussent des cris rauquent, piaulent, miaulent !
Ma sœur, mes 2 frères et moi sommes en cage ensemble, mais j’en entends d’autres près de nous.
Je vois des humains me regarder. J’aime les petits humains, les enfants. Ils ont l’air doux, et amusant, comme s’ils voulaient jouer avec moi!
Toute la journée nous restons dans notre cage, quelque fois les gens frappent dans la vitre et nous effraient. De temps en temps, nous sommes pris et montrés aux humains. Ils sont gentils et disent toujours, Haaaa! Vous êtes si mignon! J’en veux un !
Mais nous ne sommes jamais partis avec aucun.

Ma sœur est morte hier soir, quand le magasin était noir.
J’ai mis ma tête sur sa douce fourrure et senti la vie sortir de son petit corps si mince.
Je les ai entendus dire qu’elle était malade, et que je devrais être vendu à rabais pour que je puisse quitter le magasin au plus tôt. Ils disent que j’ai une petite hernie.

Aujourd’hui, une famille est venu et m’a acheté !
Ho belle journée ! Ils sont une bonne famille et ils me veulent vraiment beaucoup, beaucoup.
Ils m’ont acheté des plats, de la nourriture et la petite fille m’a tenu tendrement dans ses bras.

Je l’aime tellement !

Sa mère et son père disent combien je suis un doux et gentil chiot !
Je m’appelle « Angel ». J’aime lécher mes nouveaux humains! La famille prend beaucoup soin de moi, ils sont amoureux, tendre et gentil.

Ils me montrent gentiment le bien et le mauvais, me donne de la bonne nourriture et une tonne d’amour!


Je veux juste faire plaisir à ces gens merveilleux !
J’adore la petite fille et j’aime courir et jouer avec elle.
Aujourd’hui j’ai été chez le vétérinaire… C’était une place étrange et épeurant.
J’ai eu quelques piqûres, mais ma meilleure amie, la petite fille, m’a tenu si doucement et a dit que tout serait o.k., alors j’ai relaxé.
Le vet doit avoir dit des mots tristes à ma famille adorée, car ils ont l’air énormément triste.
J’ai entendu grave dysplasie des hanches et quelques choses à propos de mon cœur….
J’ai aussi entendu le vet dire quelque chose à propos des usines à chiots, des éleveurs commerciaux et aussi que mon père et ma mère n’avait pas été testé.
Je ne sais pas tout ce que cela veut dire, tout ce que je sais c’est que ça fait beaucoup souffrir ma famille, mais il m’aime toujours et je les aime toujours autant.

J’ai maintenant 6 mois.
Là où la plupart des chiots sont robustes et chahuteurs, moi j’ai très mal juste à bouger.
La douleur est toujours présente. J’ai mal quand je cours et joue avec mon amour de petite fille.

J’ai de la difficulté juste à respirer.
J’essaie de mon mieux d’être un chiot fort, je sais que je suis sensé l’être, mais c’est difficile. Ça me brise le cœur de voir la petite fille si triste et entendre la maman et le papa dire « Il doit être temps ».
Plusieurs fois je suis allé au bureau du vétérinaire et les nouvelles ne sont jamais bonnes.
Ils parlent toujours d’un problème congénital. Je veux juste sentir le soleil chaud, courir, jouer et me coller avec ma famille.
La nuit dernière était la pire… la douleur est toujours là maintenant.
Il m’emmène en voiture une dernière fois. Tout le monde est si triste !
Oh, si seulement la douleur pouvait partir! Je pourrais apaiser les larmes de la petite fille.
J’ai étiré mon museau pour lécher sa main.

La table du vétérinaire est si froide.
Les humains me cajolent et m’aiment, ils pleurent dans ma douce fourrure.
Je peux sentir leur amour et leur tristesse. Je lèche doucement leurs mains. Même le vet n’a pas l’air trop effrayé aujourd’hui. Il est gentil.
La petite fille me tient doucement et je la remercie de m’avoir donné tout son amour.
Je sens un petit pincement dans ma patte. La douleur commence à partir et je sens une paix qui m’envahie.

« Vous voyiez, dit le vétérinaire, les chiots des animaleries ne viennent pas d’éleveurs moraux. C’est juste une question d’offre et de demande. Tous les chiots vendus dans un magasin d’animaux fait que les usines à chiots restent en affaire ».

La douleur est terminée maintenant et je sais qu’il peut se passer bien des années avant que je revoie ma famille adorée à nouveau. Si seulement les choses avaient pu se passer différemment.


Traduit de l’anglais par Chantal Signori avec le consentement de l’auteur Kimberly Thomas,

source ; canadanopuppymills

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Posté par lili_mia à 18:38 - histoire de chiens - Commentaires [0] - Permalien [#]
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