le blog de mia et lili

l'histoire de Mia, les folies de Lili, des photos,des histoires tantôt amusantes, tantôt triste, bref pleins de choses à découvrir!!!!!

01 juillet 2008

1* Juillet,on déménage !!!!!

À propos de;

Chaque année, des milliers de Québécois et de Québécoises sont atteints de la fièvre du déménagement le jour du 1er juillet.

Dès la fin de juin, des cortèges de camions envahissent les rues et d'étranges remorques étalent au grand jour mobilier, appareils électroménagers et équipements hétéroclites.
Ici et là des corvées de déménagement s'organisent.
Il règne une grande effervescence pendant cette période.

Pourquoi cette bougeotte le 1er juillet?

Le fait de déménager massivement à une date précise est-il spécifique au Québec?

Une chose est sûre : tout déménagement entraîne aussi un emménagement.
L'un comme l'autre sont marqués par des rituels Déménager recouvre deux sens : d'abord l'événement lui-même ou encore, l'action de changer de lieu.
En somme, parler d'un déménagement signifie à la fois parler du jour où l'on transportera les objets d'un lieu à un autre et aussi du fait de quitter un espace familier pour un espace étranger.
Déménager implique donc l'idée d'un départ, d'une séparation voire d'un déchirement mais aussi celle d'un renouveau, d'un recommencement.
Le déménagement a comme caractéristique d'être un événement personnalisé, vécu de manière différente d'un individu à l'autre.
Tout déménagement est porteur de désordre et entraîne des incidents.
Il est rupture de la quotidienneté, mais apprivoisement d'un nouvel espace et reconstruction du quotidien.
Le déménagement peut être un moment plus ou moins heureux ou dramatique dans la vie des individus ; il éprouve la souplesse au changement et fait ressortir l'attachement à un espace tout comme les modes d'habiter cet espace.
Il met en lumière non seulement les relations à l'espace que les individus partagent mais aussi le «savoir-habiter» ou le «savoir-faire» domestique propre à chacun.
Le savoir-habiter trouve son expression autant dans l'action de déménager que dans celle d'emménager et exprime des modèles et des valeurs selon les cultures, selon les rôles ou selon les repères de l'univers domestique.

Remonter aux sources;

Jour national du déménagement, le 1er juillet est une date bien ancrée dans la mémoire collective qui nous rappelle davantage l'échéance des loyers que la fête de la Confédération.

Mais saviez-vous que le 1er juillet n'a pas toujours été la date officielle de fin des baux?

En effet, ce n'est que depuis 1974 que cette tradition s'est installée car auparavant, la date d'expiration d'un bail à durée fixe de douze mois était le 1er mai.
Nous ne savons pas à quand remonte cette échéance, mais l'on sait cependant que dans le premier Code civil du Canada (1866), la date du 1er mai était déjà inscrite comme terme des baux aux articles numéros 1608 et suivants.
Comme le droit civil québécois a été établi en grande partie d'après le droit civil français, il y a lieu de croire que cette date était déjà reconnue en France comme date d'échéance des baux bien avant la seconde moitié du XIXe siècle.

Par ailleurs, aucune mention du 1er mai n'a été relevée comme date d'échéance dans les actes notariés du XVIIe et du XVIIIe siècle inventorié par l'ethnologue Robert-Lionel Séguin.
Il est vrai que sa recherche a davantage porté sur le monde rural et que c'est la vie urbaine qui a surtout développé les pratiques des immeubles à logements et la location.
Des extraits de l'ouvrage de Séguin appuient pourtant l'existence de dates d'échéance des baux (Séguin, 1973 : 238-239) : D'après la coutume au Québec, certains jours de l'année marquent la fin ou le renouvellement des marchés et des contrats qui assurent la bonne administration du patrimoine agricole. Les dates d'échéance sont également nombreuses en Nouvelle-France, surtout à la fin du XVIIe siècle. (...) La Toussaint reste la plus citée de toutes ces fêtes.
Comme les préparatifs d'hivernement débutent en novembre, ce jour marque généralement la fin des louages de bêtes à corne.
L'emploi de fêtes religieuses comme dates d'échéance, est relativement courant en Nouvelle-France.

Parlant de la vie urbaine, l'historien Yvon Desloges constate par ailleurs que «les Québécois du XVIIIe siècle affichent une préférence marquée pour emménager au printemps, principalement le 1er mai, ce que confirme l'intendant Bigot dans son ordonnance du 20 avril 1750» (Desloges, 1991 : 128).

En 1973, un projet de loi relatif au louage des choses et à la création d'un tribunal des loyers visait à changer cette pratique.
Entrée en vigueur le 1er janvier 1974, cette loi modifiant le Code civil abolissait la date du 1er mai comme date de fin d'un bail et laissait au propriétaire, dans le cadre de son entente avec le locataire, le soin d'établir la date d'échéance.
De plus, la loi prévoyait des dispositions transitoires pour les baux expirant le 30 avril ou le 1er mai 1974 par une prolongation jusqu'au 30 juin 1975.

À partir de ce moment, la date de fin de bail est laissée à la discrétion des deux parties qui la fixent d'un commun accord.
On peut alors se demander pourquoi une grande majorité de personnes adoptent le 1er juillet comme nouvelle échéance.
Les dispositions transitoires concernant la prolongation initiale au 30 juin ne sont peut-être pas étrangères à l'instauration de cette nouvelle tradition.

Le principal motif du changement de date avait un rapport étroit avec la fin des classes scolaires.
En effet, au 1er mai la situation était désastreuse dans les écoles.
Cette migration printanière causait de véritables remous au sein de la population scolaire, principalement de niveau élémentaire.
Chaque année, de nombreux écoliers et écolières devaient finir leur année scolaire dans une autre commission scolaire où souvent des programmes différents étaient dispensés.

Voici une anecdote qui illustre bien les problèmes que cela pouvait soulever; Je me rappelle une année avoir étudié géographie à mon école pour me retrouver à la fin de l'année scolaire à l'examen du ministère en histoire. J'avais changé de ville au 1er mai parce que mon père avait été transféré par la compagnie pour laquelle il travaillait. Ça m'avait seulement donné deux mois de rattrapage pour apprendre tout le programme d'une nouvelle matière.

Si l'on en croit l'usage, il est plus logique, du moins pour les écoles, que la fin des baux ne soit plus fixée au 1er mai.
De cette façon, le changement de date n'aurait plus aucune incidence sur l'inscription des élèves qui était faite en mai et la population étudiante serait ainsi maintenue jusqu'à la fin des classes en juin.

Un autre des effets de ce changement fut de contrer les mouvements massifs de quartier à un moment crucial de l'année tout en visant une plus grande stabilité dans le prix des loyers et dans le phénomène de location en général.
Il est curieux que la tradition séculaire du déménagement, même après avoir été déplacée de deux mois, soit restée aussi respectée d'autant plus que dans d'autres provinces, il n'y a aucune date d'échéance qui régit la pratique du déménagement.
La plupart du temps, l'échéance du loyer est la fin du mois et parfois il n'y a pas de bail comme tel.

Un peu d'histoire;

La pratique de la location en Nouvelle-France était courante à la ville comme à la campagne dès le XVIIe siècle.
L'historien Yvon Desloges affirme que «tout se loue à Québec au XVIIIe siècle, depuis le lopin de terre ou la maison, jusqu'au poêle à chauffage en passant par le métier à tisser» (Desloges, 1991 : 116).

La location d'immeubles se pratiqua en France dès le XVe siècle mais elle ne prit de l'importance véritable qu'aux XVIIe et XVIIIe siècles par la création de maisons à appartements.
Dans les grandes villes comme Paris, la construction d'immeubles à loyer entraîna une surenchère du prix des logements de sorte qu'au XIXe siècle, plusieurs quartiers rénovés ne trouvaient pas preneur.
Incapables de se payer ces nouveaux loyers, les familles ouvrières se voyaient contraintes de migrer d'un logement à un autre (La vie populaire en France du Moyen âge à nos jours, 1965 : 128).

Au Québec, on retrouve ce phénomène migratoire dès le XVIIIe siècle et encore plus dans la seconde moitié du XIXe siècle où des dispositions comme la création de coopératives d'habitation sont mises en œuvre «afin de permettre aux ouvriers de villes de se loger plus décemment et à moindre coût.

Le mouvement connaît un essor marquant vers la fin de la Deuxième Guerre mondiale.» (Mathieu et Lacoursière, 1991 : 70.) Être locataire n'est donc pas un trait sociologique propre au XXe siècle.

À la fin du XVIIe siècle, la Ville de Québec par exemple est une ville de propriétaires à 85%.
Vers 1740 cependant, la situation est complètement inversée et les locataires comptent pour 60% des habitants de la ville (Desloges, 1991 : 113-116).
Cette situation perdurera jusqu'à nos jours (70% de locataires) et ce n'est qu'autour de la décennie 1970 que le Québec est passé «d'un espace majoritairement occupé par des locataires» (Mathieu et Lacoursière, 1991 : 70) à un espace marqué par une occupation plus permanente de la propriété.

Malgré l'amélioration de l'accès à la propriété, le phénomène de location est encore très présent surtout dans les grandes agglomérations urbaines où il s'agit véritablement d'un mode d'habiter.
Autrefois, on allait à la ville pour travailler ce qui occasionnait de nombreux déménagements tandis que le même mouvement vers la campagne était plutôt rare, voire exceptionnel.
L'exode vers les banlieues est un phénomène relativement récent, qui plus est, nord-américain.

Aujourd'hui, les banlieusards forment la majorité de la population du Québec.
Les villes de Montréal et de Québec ont perdu plus de 13% de leurs résidents depuis 20 ans, les centres-villes sont désormais habités le jour par des travailleurs de passage tandis que la banlieue s'étend de plus en plus.
Un certain attrait des banlieues réside dans le prix plus bas des maisons et des terrains plus spacieux qu'en ville auquel des personnes associent une certaine qualité de vie.

Au-delà de ces critères discutables, le développement des banlieues signifie un changement des modes d'habiter : pour plusieurs la location est remplacée par l'occasion de devenir propriétaire (Chartrand, 1998 : 25).

De coutume en culture;

«Avoir la bougeotte», vous connaissez l'expression?

Elle signifie familièrement «manie de bouger» ou «habitude ou envie de se déplacer» (XIXe siècle).
Au Québec, nous sommes quelques-uns à être atteints de cette manie.

Voici des chiffres qui nous viennent principalement de deux sources: estimations faites à partir des branchements téléphoniques de la compagnie Bell ou des changements d'adresse de la clientèle chez Hydro-Québec
pour la période du 1er juillet 1973: 80 000 déménagements (Montréal seulement)
1988: 93 500 déménagements (Montréal seulement) 160 000 déménagements (région métropolitaine)
1989: 107 000 déménagements (Ile de Montréal seulement)
1990: 29 000 déménagements (région de Québec) 230 000 déménagements (tout le Québec)
1999: 275 000 déménagements (tout le Québec) 700 000 (tout le Québec sur une année entière)

En 30 ans, le nombre de déménagements est allé en croissant.
Il faut dire que ces données comprennent autant les déménagements des nouveaux propriétaires de maison ou de condominium que ceux des locataires.

Avoir la bougeotte peut-il être un trait culturel lié aux grands espaces que représente le territoire du Québec?

En d'autres mots, les Québécois déménagent-ils plus souvent que d'autres?

Y a-t-il un lien entre l'esprit qui anime le coureur des bois ou le voyageur des pays d'en haut si caractéristique aux Québécois et la pratique de déménager ou de rénover d'une année à l'autre?

D'un point de vue anthropologique, la mobilité des Québécois porte l'inscription sociale du nomadisme.
Ce peuple est fait pour bouger à l'image du légendaire Jack Kirouac ou du François Paradis de Maria Chapdelaine imaginé par l'écrivain Louis Hémon.
Notre littérature regorge de ces personnages qui oscillent entre la ville et la campagne, entre le bois et la terre, personnages qui refusent en définitive l'enracinement.
Du coureur des bois au voyageur, du gars de chantier au gars de la Baie-James, de l'ouvrier venu travailler en ville au colon qui a ouvert le Nord, en passant par le «coureur de factory», c'est moins l'instabilité qui caractérise ce comportement que l'ivresse de la liberté.

Au fond, se déplacer fréquemment donne peut-être l'illusion de maîtriser l'espace et le temps ou encore, sa vie.
Mais déménager n'est pas toujours un libre choix que l'on fait par plaisir ; pour certains c'est un compromis, un mal imposé, voire une nécessité.
Quand le déplacement est imposé, déménager prend un tout autre sens.

Toutes les grandes villes, à toutes les époques, ont leurs quartiers reconnus pour avoir des logements plus ou moins convenables.
Les gens qui y habitent déménagent souvent parce qu'ils manquent de confort, que les conditions de salubrité sont contestables ou que le coût du loyer est trop élevé.
Évidemment, il n'est pas rare que certains locataires qui ne peuvent payer régulièrement leur loyer filent pendant la nuit à l'insu du propriétaire, parfois même avant le terme de leur bail.
D'autres, installés dans le même logement depuis 25-30 ans, et dont le mot d'ordre est de ne pas parler au propriétaire des problèmes ou bris occasionnés par l'usure de crainte que la note des réparations leur soit refilée ou que le loyer soit rehaussé d'autant, préfèrent se suffire d'un logement aux modestes conditions.

Rénover un logement, peut aussi être une façon détournée de chasser l'occupant pour ensuite hausser le prix du loyer en fonction des rénovations de manière à viser une clientèle plus en moyen.

Au Québec, la Régie du logement est un organisme qui s'occupe des litiges entre propriétaires et locataires. Les principaux problèmes rencontrés ont trait à la résiliation de bail et au recouvrement des loyers.
On ne peut parler de déménagement sans aborder la question de la migration des gens déportés dans le but d'échapper à une réalité insoutenable ou catastrophique.
Guerre civile, inondation, ouragan sont trop souvent la cause de déplacements forcés.
Dans ces cas, migrer est une situation d'urgence imposée par le degré de gravité de l'événement et celui qui déménage dans ces conditions n'est jamais certain de retrouver son logis.
Quant à celui qui immigre par choix mais dans le but de trouver une meilleure situation dans son pays d'adoption, il cherche à s'établir d'abord en ville pour augmenter les chances d'améliorer son sort.
L'immigrant ne déménage que rarement à la campagne pour diverses raisons matérielles mais aussi parce que dans plusieurs pays, celle-ci est synonyme de pauvreté.
Pour beaucoup d'immigrants, être pauvre en ville c'est déjà être plus riche.

Planifier son déménagement

Planifier un déménagement demande un peu d'organisation mais si cela représente pour vous une corvée, vous pouvez avoir recours à un conseiller.
Agissant pour le compte d'un déménageur, cette personne possède une bonne connaissance des opérations concernant toutes les étapes d'un déménagement, du départ comme de l'arrivée.
Le rôle du conseiller est d'inventorier, d'évaluer et d'estimer tous les accès, les étages, le contenu des pièces, la valeur des objets précieux ou fragiles, les emballages nécessaires (cartons, housses, couvertures, courroies, protections spéciales), il doit également noter et spécifier les difficultés d'accès, de passage, les précautions à prendre, etc. et fournir un devis détaillé accompagné d'une première estimation des coûts.

Une entreprise de déménagement sérieuse dépêchera son conseiller sur place afin de voir à la bonne marche de l'exécution du déménagement.
Sauf en période d'achalandage, le bon conseiller visitera votre demeure et vous conseillera pour votre nouvelle installation.

Si vous êtes plutôt de nature indépendante, vous pouvez organiser votre déménagement vous-même à un moindre coût.
Il s'agit de dresser un aide-mémoire qui vous aidera à planifier toutes les étapes d'un déménagement autonome et à prévenir les surprises et les oublis.

Avec ou sans aide, la corvée du déménagement s'accompagne de rituels dont la mise en scène varie selon que l'on est plus ou moins organisé.

Voici quelques scénarios typiques :

Pour les plus organisés;

Les déménagements, ils connaissent !
Ils n'en sont pas à leur premier et ils aiment surtout que les choses se passent rondement.
Ils sont même un peu maniaques !
Chaque chose a sa place, son étiquette.
L'emballage est longuement préparé d'avance et il n'y a pas de casse.
Par contre, ils sont aussi parmi les premiers à terminer le nouvel aménagement et à pendre la crémaillère !

Plutôt du genre moitié-moitié ?

Ils ne sont pas traumatisés à l'idée de déménager et la préparation de cet événement ne les angoisse pas. Ils aiment par contre un minimum d'efficacité et apprécient se retrouver dans leurs boîtes.
Ils savent que cette situation est temporaire.
Ça ne les dérange pas de faire un peu de camping pendant un certain temps... mais ils aiment que les choses rentrent dans l'ordre dans un délai normal.
L'essentiel est fait rapidement mais il leur reste toujours des boîtes qu'ils n'ont pas eu le temps de déballer.

De type brouillon...

Ils n'aiment pas prévoir trop à l'avance, faire des boîtes un mois avant la date du déménagement ou accumuler des cartons de chez l'épicier.
Ils sont du genre déménageur autonome et font rarement appel à une entreprise spécialisée.
C'est plutôt sur leurs amis qu'ils comptent le jour du déménagement.
Avec eux, déménager est plutôt une partie de plaisir et ils accumulent les anecdotes et les incidents loufoques à cause de leur manque d'organisation.
Par contre, ils payent toujours la pizza et la bière à la fin de la journée !

Clin d'œil sur nos traditions;

De la recherche d'un nouvel appartement à l'installation dans un nouvel espace en passant par la visite de nombreux logements, déménager comporte plusieurs rituels.

Au Québec, une coutume bien ancrée dans les habitudes liées à l'habitation est celle de pendre la crémaillère.
Ce rituel encore très à la mode consiste à célébrer par une fête et le plus souvent par un repas l'installation dans un nouveau logement.
L'expression si courante aujourd'hui tire son origine d'une ancienne façon de faire la cuisine.

La crémaillère est un instrument, en fer forgé ou en fonte, qui pend dans l'âtre de la cheminée.
Elle désigne « l'ustensile servant à suspendre au-dessus du feu, le chaudron, la marmite, la chaudière et autres récipients propres au chauffage et à la cuisson des liquides et aliments (...) ». (Tardieu, 1964 : 77) Souvent accrochée dans l'âtre au moment du mariage, la crémaillère symbolise l'entrée en ménage et la prise de possession des lieux.
Son utilisation dans les maisons en France et au Québec est attestée en ville comme à la campagne.
C'est que pendant longtemps, jusqu'à la deuxième partie du XIXe siècle, l'âtre et la cheminée sont la principale source de chaleur et servent également à la cuisson des aliments.
Comme le feu est nécessaire à la vie domestique, le foyer est très vite considéré comme le centre de l'habitation.

Encore aujourd'hui dans notre langage courant, le foyer désigne la maison comme dans l'expression n'avoir ni feu ni lieu, c'est-à-dire ni foyer, ni domicile fixe.
Point névralgique de la maison, le foyer est associé au chauffage, à l'éclairage et à l'alimentation.
D'ailleurs, on retrouve la plupart du temps la description des objets entourant la cheminée et le feu - crémaillère, marmite, poêle, tisonnier, chenets, etc. - en tête de liste des inventaires après-décès notariés. Le foyer est le lieu autour duquel se regroupe la famille et les activités domestiques.
Il a longtemps été la zone principale et primordiale de l'unique pièce de la maison.

Est-ce pour cette raison qu'au Québec on a gardé l'habitude de se réunir dans la cuisine et d'y recevoir les visiteurs?
Quoi qu'il en soit, on comprend maintenant le sens d'une coutume comme la pendaison de crémaillère par son association étroite avec le rôle du feu et de la cheminée dans la maison.
La disparition de l'âtre, l'installation d'équipement mobile comme le poêle ou le fourneau, de même que la division et la disposition des pièces de la maison ont entraîné un changement d'habitude et une dispersion des activités domestiques jadis concentrées autour du foyer.
De cette époque, il nous reste cette coutume que plusieurs continuent à perpétuer à leur manière encore de nos jours.

 

                                           zidqbrpe

source; réseau des archives du Québec

Posté par lili_mia à 11:24 - le saviez-vous!!!!!!!!!!! - Commentaires [0] - Permalien [#]
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03 juillet 2008

Pensées positives pour jour triste !

Posté par lili_mia à 19:56 - Mes vidéos, mon cinéma ! - Commentaires [0] - Permalien [#]
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05 juillet 2008

trucs et astuces !

Atténuer l'odeur de moufette sur un animal;
Pour atténuer l'odeur de moufette sur un animal, il faut d'abord le laver avec de l'eau et du vinaigre. Ensuite, il suffit de le laver de nouveau avec beaucoup d'essence de vanille !

Chien arrosé par une moufette;
Pour laver un chien arrosé par une mouffette, le laver comme à l'habitude mais en utilisant du dentifrice au lieu du savon. Un seul lavage suffit. Bien rincer.

Recette contre odeur de moufette: (Michel Pépin m.v.)

1 litre (4tasses) de Peroxyde d'hydrogène à 3%
50 ml (1/4tasse) de bicarbonate de soude (petitevache)
5 ml (1c.àthé) de savon à vaisselle
5 à 10 ml (1 à 2 c. à thé) d'essence de vanille
Lavez avec ce mélange et laissé sur l'animal pour 15 minutes puis recommencez.
Il existe aussi des shampooings à base d'iode disponible chez les vétérinaires et dans les boutiques d'animaux.

Animaux et poubelles;
Répandez du vinaigre sur vos sacs et aux alentours: les animaux détestent cette odeur.

Chien qui creuse dans la cour;
Pour empêcher un chien de toujours creuser dans la cour, il suffit de placer un de ses excréments dans le trou et de le recouvrir.
On peut aussi mettre des cailloux dans le trou, ou remplir le trou d'eau !
(Un chien qui creuse est un chien qui s'ennuie, qui manque d'exercice, il se défoule ainsi, en creusant des trous)

Chien qui ronge les souliers;
Rien de plus désagréable qu'un chien qui a mangé nos souliers neufs.
Attacher plusieurs canettes vides après une corde qui sera elle-même attachée à un soulier.
Mettre les canettes sur une table dans une pièce avec plancher (sans tapis sinon cela ne fonctionnera pas) et déposer le soulier par terre.
Lorsque le chien partira avec le soulier, les canettes feront beaucoup de bruit.
Le chien associera alors soulier et bruit et cessera de vouloir ronger les souliers.
Attention aux trucs punitifs!
Ce truc pourrait traumatiser l'animal et faire en sorte qu'il développe de la peur face aux souliers.
Ainsi, il ne mangera peut-être plus vos souliers mais vous aurez causé un autre problème.
L'éducation est évidemment le meilleur truc! Utiliser ce type de truc avec parcimonie!

Chiot qui pleurniche;
Si un chiot pleurniche, il suffit de remplir une bouillote d'eau chaude dans une couverture mince et de la placer près du chiot. L'animal se couchera sur la couverture chaude et sera réconforté par la chaleur.

Vingt-cinq trucs pour vous éloigner du vétérinaire… (Michel Pépin, m, v,)

Pour les médecins vétérinaires, l’été est la saison la plus occupée en raison du nombre incroyable d’urgences et de situation auxquelles ils doivent faire face. Aussi, si vous voulez éviter la salle d’attente, lisez ces quelques trucs.

1. Assurez-vous que le dossier de votre animal soit bien à jour dans son bilan de santé annuel et qu’il est prémuni contre les maladies (en particulier la rage).

2. Lorsque votre chien souffre d’allergies saisonnières, commencez les traitements préventifs avant l’apparition des symptômes.

3. Attention aux gastro-entérites causées par l’ingestion de produits de la table comme les os, les épis de blé d'Inde ou l’accessibilité trop grande aux poubelles!

4. Comme la saison des moustiques bat son plein, n’oubliez pas d’administrer à votre chien, sa médication préventive mensuelle contre la maladie des vers du cœur.

5. Il est également impératif de prémunir vos chats et chiens contre les puces, les tiques et les mites par l’application de produits topiques ou en administration orale.

6.
Méfiez-vous des chutes de balcon et des rebords de fenêtre dont pourrait être victime votre chat !

7. Ne laissez jamais votre animal seul dans l’automobile !
Prévenez les coups de chaleur mortels et évitez que votre chien ne sorte sa tête par la fenêtre du véhicule lorsque vous roulez : vous préviendrez ainsi des otites et conjonctivites.

8. Si votre chien vous accompagne lors de vos activités sportives (course à pied, vélo, patins à roulettes, natation, navigation), n’oubliez pas de tenir compte aussi de sa forme physique et de sa résistance.

9. Soyez prudent avec les rencontres inopportunes comme les mouffettes et en particulier les porcs-épics !

10. Prévenez les fugues et identifiez bien votre animal avec la médaille de votre ville, celle de sa vaccination contre la rage et encore mieux, une micropuce.

11. Si votre chien ou votre chat va à l’extérieur, n’oubliez pas de le traiter contre les parasites internes (ascaris, vers à crochet, trichuris, giardia…)

12. Attention si vous prenez des marches sur de l’asphalte ou du bitume trop chaud. Cela pourrait brûler les coussinets des pattes de votre animal.

13. Méfiez-vous des lacs contaminés aux algues bleues. Les cyanobactéries pourraient tuer votre chien en quelques minutes, si celui-ci en buvait. Gardez votre animal en laisse pour prévenir les accidents.

14. Prudence : c’est reconnu, la quantité de chiens heurtés par des voitures et le nombre de morsures causées par ceux-ci augmentent en juin, juillet et août!

15.
Méfiez-vous de l’épandage de certains fertilisants ou d’herbicides sur vos pelouses.

16. Évitez d’assister à des feux d’artifices ou de fréquenter des rassemblements de gens avec votre chien surtout s’il est du genre anxieux.

17.
Rincez bien votre chien à l’eau claire après une baignade dans de l’eau suspecte ou même à la sortie de la piscine, ceci afin d’éliminer le chlore.

18. Si votre chat mange des souris, n’hésitez pas à le traiter contre les vers solitaires et méfiez-vous un peu plus de la toxoplasmose qui pourrait vous affecter par une contamination indirecte des selles.

19. Redoublez de prudence dans l’entretien hebdomadaire des oreilles de votre chien, surtout si elles sont tombantes.

20. Évitez de vous retrouver subitement à court d’un médicament indispensable et loin de votre vétérinaire ou de changer radicalement de nourriture, alors que vous avez oublié d’apporter celle que votre animal mange habituellement.

21. Évitez les marécages ou les eaux stagnantes et si vous ne pouvez faire autrement, vaccinez votre chien contre la leptospirose. Il en va de votre santé et de la sienne.

22. Si vous le faites garder dans un chenil, assurez-vous de la propreté des lieux ainsi que la qualité du service offert.

23. Assurez-vous que celui-ci a toujours accès à de l’eau fraîche, mais pas trop froide, surtout après un effort physique important.

24. Faites stériliser votre chat pour éviter les fugues et les batailles de rue.

25. Brossez régulièrement votre chat et votre chien afin de dépister rapidement toute anomalie au niveau de la peau, du poil.

En souhaitant que ces quelques trucs vous éloignent du vétérinaire… Pas qu’on n’aime pas vos animaux, mais plutôt, on les préfère nettement lorsqu’ils sont en bonne santé!

Michel Pépin m.v. vétérinet

Posté par lili_mia à 10:02 - la santé de toutou ! ( catégorie en construction) - Commentaires [0] - Permalien [#]
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