01 juin 2008
une petite chanchon ?? en passant ???
pourquoi pas !!!!!!
sont fous !!!!!
les dangers avec un tapis roulant !!!
05 juin 2008
les chiens et les allergies !
Les allergies chez le chien !
De nombreux troubles fréquemment rencontrés chez le chien comme les démangeaisons, le grattage, le mordillement et le mâchonnement des régions suivantes :
les oreilles, le tour des yeux et le museau, les pattes, les aisselles, l’aine et l’anus, les otites à répétition, le prurit interdigité (prurit signifie démangeaison, interdigité vient de interdigital=entre les doigts), les infections de la peau, engorgement des sacs anaux, ont pour origine une allergie.
Il faut savoir que la gestion médicale des animaux allergiques est, à l'instar de celle des humains, très délicate. La plupart du temps, les allergies se déclarent lors des deux premières années de vie de l'animal. Mais il n'y a pas vraiment d'âge. On peut devenir allergique à 10 ans comme à 14.
Mais, au fait, qu'est-ce que l'allergie ?
Nos amis les animaux ont, comme nous, un système de protection (le système immunitaire) qui a pour fonction d'empêcher les agressions ou invasions de substances étrangères (virus, bactéries, parasites, allergènes, …).
L'allergie se manifeste lorsque ce système immunitaire se dérègle et réagit trop violemment aux contacts de substances étrangères telles que les poussières, les pollens, …
Alors que chez l'homme, cette hypersensibilité est surtout respiratoire (asthme, rhume des foins, …), chez le chien, on observe essentiellement des réactions cutanées et un symptôme majeur : le prurit.
Quels types d'allergies chez le chien ?
Il existe quatre types d'allergies chez le chien :
-La dermatite allergique aux piqûres de puces (DAPP), qui est la cause principale d'allergie.
- L'atopie, qui est une prédisposition à faire des réactions allergiques envers plusieurs allergènes (substances responsables de la mise en route des manifestations allergiques), généralement inhalés (acariens de poussière, pollens, poils de chats, squames humains...),
-L'allergie alimentaire, due à des allergènes ingérés dans la ration.
-L'allergie de contact, qui n'est pas vraiment une allergie mais une sensibilisation de la peau au contact de diverses substances (produits ménagers, certains pigments bleus des gamelles en plastique...).
Certains chiens peuvent malheureusement présenter plusieurs types d'allergies.
En effet, lorsqu'un chien possède un terrain allergique, il est souvent sensible à de nombreux allergènes.
Quelles sont les substances responsables ?
Les substances responsables de l'apparition d'une allergie sont appelées allergènes.
Pour trouver l'allergène responsable d'une allergie chez un chien, il faut procéder selon un ordre précis.
1* étape;
En général, on réalise tout d'abord un traitement efficace contre les puces.
En effet, une seule puce suffit à provoquer des troubles cutanés très importants chez les chiens.
De plus, l'allergie aux piqûres de puces est la plus fréquente chez les chiens.
Si malgré l'utilisation fréquente et régulière d'un bon anti-parasitaire, les symptômes du chien persistent, alors on recherche d'autres causes.
2* étape;
Si la suspicion de votre vétérinaire est plutôt en faveur d'une allergie alimentaire, il mettra alors en place un régime d'éviction.
On a tendance à dire que c'est impossible parce que notre animal mange la même chose depuis des années. Or, on peut développer une allergie n'importe quand. Souvent, il faut des mois (ou même des années) d’exposition pour déclencher une allergie caractérisée.
Donc, parce que l’animal tolère aujourd’hui une substance ne veut pas dire qu’il ne pourra pas y développer une allergie dans l’avenir.
Les allergènes le plus souvent en cause sont les viandes, surtout le bœuf, les produits laitiers, le poulet, le blé, les œufs, le maïs, le soja. Il peut avoir d'autres aliments qui sont allergènes que ceux mentionnés, et un chien peut être allergique à plus d'un aliment à la fois.
Les symptômes sont les mêmes que les autres allergies.
On remarque aussi des vomissements ou des selles molles, des flatulences et des étirements. Les étirements aideraient à le soulager. Le chien a des problèmes digestifs.
Cependant, il est important de faire la différence entre une intolérance alimentaire et une allergie. L'intolérance alimentaire n'a pas d'effet sur la peau, mais peut causer des vomissements et de la diarrhée.
Pour déterminer l'allergène en cause, le vétérinaire va prescrire une diète d'élimination pour trouver l'aliment responsable de l'allergie.
S'il s'agit bien d'une allergie alimentaire, l'étape suivante est de supprimer cet aliment.
Pour avoir la certitude que notre animal souffre d'une allergie alimentaire, il faut faire une diète d'exclusion.
C'est-à-dire que pendant 8 à 12 semaines on arrête toutes les gâteries, on arrête tout ce qui rentre dans la bouche et on ne le nourrit qu'avec de la nourriture hypoallergénique.
Commerciale ou diète maison dans laquelle on ne va retrouver qu'une seule sorte de protéine, une protéine exotique qu'il n'a jamais mangée avant ou une protéine modifiée pour ne pas être allergène.
Si les symptômes s'estompent, il faut alors faire la contre-preuve : on redonne à notre animal son ancienne moulée pendant 1 ou 2 semaines.
Si les démangeaisons reviennent, on a trouvé notre coupable avec certitude.
C'est pourquoi le chien devra manger des aliments hypoallergéniques qui ne contiennent aucun des aliments auxquels il est allergique.
Sur le marché, il existe de la nourriture spécialement conçue pour les chiens allergiques.
Si cette nouvelle nourriture ne déclenche pas de réponse allergique, votre chien sera beaucoup plus heureux et en bonne santé.
Aussi, il est important de ne pas donner des friandises ou des restes de table à un chien qui souffre d'allergie alimentaire. Si les symptômes ne s'estompent pas, on recherche alors l'ennemi ailleurs.
3* étape;
Le vétérinaire réalise alors un examen dermatologique poussé et pose de nombreuses questions. Le but est de connaître parfaitement le chien, son alimentation et son environnement : type de revêtement au sol, type de gamelles, arbres présents dans les alentours, animaux avec lesquels il peut être en contact, quel période de l'année l'animal semble souffrir le plus, etc...
L'examen du chien ainsi que les réponses aux questions sur l'environnement permettent d'émettre des hypothèses quant aux allergènes auxquels le chien peut être sensible.
Il faut tenter d'affiner encore le diagnostic en procédant à l'identification précise du (ou plus souvent des) allergène(s) responsables des troubles.
Pour cela, on procède, comme chez l'homme, à des tests cutanés ("skin tests").
Ces tests consistent à injecter un dose infime de différents allergènes (acariens de poussière, puces, arbres, plantes, céréales, ...) dans le derme du chien.
Si celui-ci est allergique à certains de ces allergènes, alors une petite réaction (petite plaque rouge) se forme au niveau du site d'injection.
Cette méthode est la plus fiable pour déterminer les allergènes en cause lors d'atopie. Pour effectuer des tests cutanés interprétables, il faut que la peau du chien ne soit pas trop irritée et qu'il n'y ait eu aucun traitement à base de corticoïdes ou d'antihistaminiques pendant au moins un mois précédant la réalisation des tests, afin de ne pas "fausser" les résultats du test.
Si ces tests sont positifs (c'est-à-dire qu'ils ont permis l'identification du (ou des) allergènes responsables), on peut pratiquer éventuellement une désensibilisation et éviter au maximum la présence des allergènes dans le milieu de vie du chien.
La démarche diagnostique lors d'allergie est certes longue et il faudra vous armer de patience, mais les résultats sont très utiles afin de savoir où se situe "l'ennemi".
A propos des analyses de sang ayant pour but de déterminer l'allergène responsable par un simple test, sachez qu'ils sont souvent inefficaces pour déterminer précisément quelle est la substance à l'origine d'une allergie.
Les tests cutanés sont préférables ; de plus, c'est toujours cette méthode (qui a fait ses preuves) qui est utilisée par les allergologues humains afin de dépister les allergènes auxquels leurs patients sont sensibles.
Quand faire le test ?
Avant de procéder au test d'allergie, il est primordial que les possibilités de folliculite bactérienne, de dermatite à levures, d'ectoparasites et d'allergie alimentaire soient exclues.
C'est d'ailleurs pourquoi votre vétérinaire aura probablement déjà recommandé de faire un régime d'éviction avec une diète hypo allergène, un traitement antiparasitaire (même s'il n'a pas vu de parasite) et peut être même un traitement avec un antibiotique.
En effet, tout comme la dermatite atopique, ces désordres peuvent causer beaucoup de démangeaisons et s'ils n'ont pas été exclus définitivement, votre animal pourrait subir un test d'allergie qui s'avérerait négatif et inutile.
Il est donc important de ne sauter aucune étape avant de procéder au test d'allergie, pour le bien-être de votre animal…. Et de votre portefeuille !!!!
En règle générale, un animal "atopique" débute ses allergies entre l'âge de 1 et 3 ans et il a tendance à développer une allergie contre plusieurs substances différentes.
Si votre animal n'a que 1 ou 2 ans lors des premières manifestations de l'allergie, il sera peut-être préférable, dans ce cas, de contrôler les symptômes de l'allergie avec des antihistaminiques des acides gras ou de la cortisone (en autant que les doses nécessaires soient raisonnables et sans effets secondaires) pendant 6 mois à un an, pour lui permettre de développer "toutes ses allergies" durant ce temps.
On éviterait ainsi d'avoir à répéter plus tard le test d'allergie et l'hypo sensibilisation.
Il n'y a toutefois aucun danger à répéter ces derniers, mis à part les frais encourus.
Chez les animaux manifestant des signes cliniques plus marqués durant l'été, le test d'allergie devrait avoir lieu de préférence à l'automne, après la saison des pollens, plutôt qu'avant, afin d'augmenter la performance du test ainsi que de laisser le temps à l'hypo sensibilisation d'être efficace l'été suivant.
Tests cutanés (intradermoréactions)
Le principe de ces tests est d’injecter une petite quantité de l’allergène dans la peau (injection intradermique) et d’observer la réaction au bout de 10 à 20 minutes.
On demandera au "maitre" de surveiller les réactions à retardement qui peuvent aussi ce produire dans les 24 heures suivant le test
S’il apparaît une réaction large et rouge (érythème), c’est que l’animal est sensible à l’allergène injecté.
Cet examen n’est pas douloureux et permet l’obtention de résultats rapides et fiables. Il faut cependant faire ce test sous sédation, (c'est pourquoi on demandera au propriétaire d'amener son animal à jeun le matin du test) et raser une partie de l'abdomen. (Ne vous inquiétez pas le poil repoussera dans les semaines à venir)
On injectent 49 allergènes, 51 point de tests en tout,
les deux premiers, sont la solution saline (point no #1,) (personne ne réagit à ça)
Et le deuxième point; Histamine (point no #2) (toutl'monde réagit à ça) (leur point de référence, sur lequel ils vont comparer les réactions aux autres allergènes injectées)
Les allergènes qu'ils injectent;( et surveillent les réactions)
Point no #3; Puces,
Ensuite les graminées;
point no #4; Phléote (timothy),
Point no #5 Dactyle (Orchard)
Point no# 6; Pâturin des prés (June grass)
Point no #7 Ivraie (rye grass)
Point no #8; Kentucky blue grass,
Point no #9; Flouve odorante (sweet Vernal)
Point no #10; Agrostis Blanc (red top)
Point no # 11 Fétuque Élevée (meadow fescue)
Point no # 12; Brome,
Point no # 13; Chiendent (quack Grass)
Ensuite les arbres;
Point no # 14; Cèdre (red cedar),
Point no # 15; Bouleau (birch)
Point no # 16; Hêtre (beech),
Point no #17; Orme (elm)
Point no # 18; Pin (pine),
Point no # 19; Frêne (ash)
Point no # 20; Chêne (oak)
Point no # 21; Peuplier (poplar)
Point no # 22 Noisettier (black walnut)
Point no # 23; Érable (maple)
Mauvaises herbes;
Point no # 24; Lampourde (cocklebur)
Point no # 25; Plantain (English plantain)
Point no # 26; Iva (marsh elder)
Point no # 27; Rumex (sorrel-dock)
Point no # 28; Amarante (pigweed)
Point no # 29; Herbes à poux (ragweed mix)
Point no # 30; Verge d'or (golden rod)
Point no #31; Armoise (mugwort)
Point no # 32; Pissenlit (dandelion)
Point no # 33; Chardon (Russian thistle)
Point no # 34; Chénopode (lamb's quarter)
Les moisissures;
Point no # 35; Alternaria,
point no # 36; Aspergillus,
Point no # 37; Penicillium,
point no # 38; Botrytis
Point no #39; Helminthosporium,
point no # 40; Mucor
Point no # 41; Cladosporium,
point no # 42; Phoma,
Point no # 43; Epicoccum,
point no # 44; Fusarium,
Point no # 45; Pullularia,
Divers;
Point no # 46;
Squames de chats (cat epith)
Point no # 47; Mélange plumes (mix feathers)
Point no # 48;poussière de maison (house dust)
Point no # 49; Dermatophagoides farinae
Point no ° 50; D.Pteronyssinus
Point no ° 51; Mallassezia
photo du test de Mia, et ses réactions ( le point #1 est celui en haut à gauche)
il y a donc,5 lignes de 10 points chacune, et le dernièr tout en bas, point #51
les réactions à retardement de Mia ( le lendemain )
Quels traitements possibles ?
La cortisone fut longtemps considérée comme l'unique moyen de soulager les chiens allergiques.
Ce médicament apparaît, pour beaucoup de personnes, comme très dangereux à utiliser.
Il faut cependant moduler quelque peu cette affirmation.
La cortisone peut être utilisée chez le chien (elle ne détermine pas les mêmes problèmes que ceux rencontrés chez l'humain) MAIS le moins souvent possible (lorsqu'il n'y a pas d'alternative), à la dose la plus faible possible et en aucun cas journalièrement.
En ce qui concerne le traitement des allergies, il n'y a pas beaucoup d'alternatives : Élimination du ou des allergènes responsables : changement d'alimentation, traitement de la maison contre les acariens...et la désensibilisation (ou l'hypo sensibilisation ou immunothérapie)
La Désensibilisation ;ou immunothérapie ; ( Définition : Méthode de traitement de certaines maladies qui consiste à modifier, par renforcement, correction ou suppression, les réactions immunitaires de l'organisme.)ou hypo sensibilisation; ( Définition : Diminution de la sensibilité envers un allergène par l'administration, dûment échelonnée, de petites doses de cet allergène, jusqu'à la formation d'anticorps bloquants ou IgG.) (Lorsque l'éradication de l'allergène est impossible.)
Cela consiste à habituer, grâce à de très faibles doses, le chien à l'allergène ; ainsi, lorsqu'il sera en contact avec cette substance, il ne devrait plus déclencher de réaction allergique.
La désensibilisation peut être réalisée pour plusieurs allergènes (mais on ne peut se focaliser que sur deux allergènes maximum en même temps, plus le vaccin contiendra d'allergène, moins il sera efficace).
Les préparations utilisées sont fabriquées spécialement pour le chien en question, par des laboratoires spécialisés, et ceci en fonction des résultats des tests cutanés pratiqués par le vétérinaire.
Cette procédure représente le traitement de choix dans la plupart de dermatite atopique.
Il s'agit d'une solution fabriquée à partir des allergènes qui ont causé des réactions positives lors du test d'allergie. Initialement, des injections sont administrées à doses croissantes une fois par semaines pendant 7 à 8 semaines.
Bouteille #1;
le premier jour;0,05 ml, 2 ou 3 jours suivant;0,10ml, 5 jours suivant;0,20ml, 7 jours suivant;0,40 ml, 7 jours suivant;1,00ml, à ce moment on commencera la bouteille no #2 (ce sont les mêmes allergènes que la bouteille #1 mais 10 fois plus concentré)
Bouteille no #2;
(toujours 7 jours après la dernière injection) 0,20 ml, 7 jours suivant; 0,40 ml, 7 jours suivant; 0,50 ml, Par la suite, la dose maximale (0,5 à 1 ml de la bouteille #2, sera administrée à toutes les 2 à 3 semaines. (Dépendamment de l'animal)
Il s'écoule généralement 3 à 12 mois avant que les démangeaisons s'estompent. Par la suite, ce sera la réponse de votre animal aux injections qui déterminera l'intervalle requis entre les injections de maintien (ou les "rappels"), ceci pouvant varier de 3 à 5 semaines.
Il est primordial de continuer les injections de rappels même si votre animal n'a plus de démangeaisons, sinon l'allergie reviendra et vous devrez redémarrer le programme d'hypo sensibilisation.
Par ailleurs, il ne faut pas arrêter les injections après quelques mois, quand on se rend compte que cela ne fonctionne pas, car dans certains cas, il peut s'écouler un an avant que les injections soient efficaces. Avant de mettre fin à l'hypo sensibilisation, pour quelque raison que ce soit, consultez votre vétérinaire.
Il est possible que l'allergie soit bel et bien sous contrôle grâce aux injections, mais que les démangeaisons présentes soient maintenant dues à une infection de peau ou à la présence de puces.
L'hypo sensibilisation est efficace chez environ 75% des animaux. Environ le tiers d'entre eux devront tout de même avoir recours à la cortisone, à un antihistaminique ou un AGE (acide gras essentiel) mais à une dose et /ou fréquence d'administration moindres qu'avant l'hypo sensibilisation.
Administration des injections;
Toutes les injections sont administrées par voie sous-cutanée (sous la peau) selon le programme d'injection choisi pour votre animal.
Quand vous aurez appris à donner les injections, vous pourrez les faire vous-même à la maison.
Votre animal ne devrait pas recevoir un repas dans l'heure qui précède ou qui suit l'injection.
Une collation ou une "récompense" est toutefois permise.
Les injections doivent être administrées quand votre animal peut être observé pendant 30 à 60 minutes en raison des effets secondaires possibles.
Toutefois, les injections n'ont pas à être données à la même heure chaque jour.
Si des effets secondaires sont observés après une injection, ne donnez pas d'autres injections avant d'avoir contacté votre vétérinaire. Les injections sont généralement requises pour toute la vie de votre animal.
La dose et la fréquence seront ajustées en cours de route, selon la réponse au traitement.
Les vaccinations de routine (rage, distemper, etc.) ne doivent pas être administrées la même journée que l'injection contre les allergies.
Les effets secondaires possibles;
À l'exception d'une augmentation temporaire des démangeaisons (la journée de l'injection) observée chez quelques animaux durant la phase initiale du vaccin, les effets secondaires sont très rares.
Si les démangeaisons consécutives aux injections sont importantes ou si votre animal manifeste n'importe lequel des symptômes suivants après une injection, contactez votre vétérinaire:
-Comportement anormal,
-dort excessivement,
- hyperactivité,
-semble inconfortable,
il peut s'agir de signe avant coureur de réactions au vaccin.
Contactez votre vétérinaire avant de donner d'autres injections.
Si ces premiers symptômes sont ignorés, des effets secondaires plus graves pourraient se produire aux injections suivantes.
Des réactions graves sont très rares, mais peuvent mettre la vie de votre animal en danger.
-Une respiration laborieuse,
-des vomissements,
-de la diarrhée,
-un collapsus
-ou de l'urticaire sur tout le corps
requièrent une attention vétérinaire immédiate.
Aucune autre injection ne doit être administrée avant que votre vétérinaire ne réexamine le cas.
Un traitement adjuvant, indispensable (antibiotiques, shampooing, lotion calmante à base de lait d'avoine...) sera indispensable afin de traiter notamment les surinfections de la peau (plaques rouges "purulentes", papules et boutons, croûtes, oedème, ...) qui sont généralement présentes suite aux grattages et aux léchages engendrés par les démangeaisons provoquées par la réaction allergique.
De plus, il est également indispensable de traiter le chien, son environnement et les autres animaux contre les puces. Cela permet d'éviter des allergies supplémentaires (DAPP par exemple) et des surinfections cutanées (les puces peuvent transporter des bactéries sur leurs pattes).
Conclusion
On ne guérit malheureusement jamais d'une allergie.
Les chiens allergiques auront probablement toujours de petits problèmes ; seul un suivi médical régulier lors d'allergie importante et des traitements ponctuels lors de crises permettront à un chien allergique de vivre normalement.
Et même si le traitement des phénomènes allergiques est long et délicat, il permet généralement d'apporter beaucoup de confort au chien et à son maître !
On prendra note que les allergies se transmettent génétiquement, donc, animal mâle ou femelle qui présente une allergie quelconque, il serai sage de faire stériliser notre animal, afin de ne pas transmettre à leurs descendants cette allergie!
source; vétérinet, faculté de médecine vétérinaire, et mon expérience personnel avec Mia !
10 juin 2008
La fête des Pères !
À propos de ….
Il ne fait nul doute que la fête des Pères, au Canada comme aux États-Unis, s'inspire de la fête des Mères.
L'idée de consacrer une journée aux pères était déjà dans l'air il y a environ 100 ans.
Si la fête des Pères remonte à la même époque que la fête des Mères dont elle est le calque ou le pendant, la tradition du respect du père est antérieure au début du XXe siècle et est présente dans plusieurs cultures.
Figure d'autorité, le père symbolise entre autres la génération et la domination, comme dans l'expression «Père tout-puissant».
Bien que certains considèrent le troisième dimanche de juin comme une simple occasion pour les commerçants de vendre une cravate, des balles de golf, un outil pour bricoler ou un chandail pour papa, la fête des Pères a d'abord pour intention de valoriser le rôle du père, de l'honorer et de mettre en évidence les relations père / enfants.
Remonter aux sources !
En 1908, une messe en l'honneur des pères est chantée à la demande de Mme Charles Clayton, en Virginie. Quatre ans plus tard, une autre célébration du même type a lieu à Washington.
Mais le mérite de l'institution de cette fête est généralement attribué à Mme John Bruce Dodd - née Sonora Smart, une résidente de Spokane, ville située à l'est de l'état de Washington à la frontière de l'Idaho. Inspirée par un sermon prononcé à l'occasion de la fête des Mères en 1909, Sonora Smart Dodd avait de très bonnes raisons de vouloir honorer les pères et tout particulièrement le sien.
En effet, Henry Jackson Smart avait pris en charge l'entière responsabilité de l'éducation de ses six enfants après le décès de son épouse. Pendant 21 années, il se dévoua à ses enfants.
Il faut dire qu'à cette époque, les familles monoparentales où le père s'occupait seul de ses enfants étaient rares. Souvent une tante ou une grand-mère voyait au bien-être des orphelins.
Grâce à Sonora Smart, une célébration religieuse eut lieu à Spokane un 19 juin, jour même de l'anniversaire de naissance de son père.
D'autres villes emboîtent le pas et commencent à tenir des célébrations annuelles.
En 1916, l'idée est approuvée par le président de l'époque, Woodrow Wilson. Le président Calvin Coolidge, en 1924, supporte à son tour l'idée d'une journée nationale où, à la grandeur du pays, l'attention serait centrée sur les relations entre pères et enfants.
En 1926, on assiste à New York à la formation d'un comité chargé de la question de la fête des pères. Trente ans plus tard, la fête est reconnue par résolution du Congrès.
Il faut cependant attendre 1966 pour que Lyndon Johnson signe une proclamation présidentielle désignant le troisième dimanche de juin comme journée réservée pour la fête des Pères alors que le Congrès américain et le président Richard Nixon font reconnaître officiellement la fête des Pères comme fête nationale aux États-Unis en 1972.
De coutume en culture !
À Saint-Louis-de-Kent au Nouveau-Brunswick, on avait coutume d'organiser une fête paroissiale annuelle pour féliciter publiquement les parents, hommes et femmes, d'avoir élevé au moins dix enfants.
S'il est rare de compter un tel nombre d'enfants dans les familles québécoises d'aujourd'hui, les «exploits» parentaux sont encore soulignés à l'occasion de la fête des Pères.
En effet, on peut lire dans les journaux et dans certaines revues des articles qui font le portrait d'un père méritant et courageux ou qui abordent différents sujets autour de la paternité.
Des animateurs d'émissions de radio ou de télévision présentent aussi des pères exceptionnels à l'approche de cette fête.
On peut même participer à divers concours du «papa de l'année» en envoyant une lettre qui décrit son père et qui explique en quoi celui-ci mérite le titre du meilleur papa. Les critères de sélection pour un tel concours ont certainement changé depuis 20 ou 30 ans.
Les «bons pères» doivent non seulement tenir le rôle de pourvoyeur qui leur a longtemps été attribué, mais ils doivent aussi occuper une place importante dans la vie de leurs enfants. Ils se rendent désormais aux cours prénataux avec la future maman, ils changent les couches une fois le petit venu au monde, donnent les bains, préparent les repas, aident aux devoirs, vont aux réunions de parents à l'école, bref, ils occupent la scène quotidienne sur des plans où ils étaient absents il n'y a pas si longtemps.
Alors qu'aux États-Unis on fête les pères depuis le début du siècle, ce n'est qu'à partir de 1968 qu'on instaure la fête des Pères en France.
Cette fête est apparue dans une période de grandes revendications sociales où les Français réclamaient entre autres l'égalité entre les hommes et les femmes, donc une fête pour les pères comme pour les mères.
Si l'objectif de la fête des Pères et d'honorer ces derniers et de valoriser leur rôle au sein de la famille, il semble qu'on ait perdu le sens véritable de la fête.
Comme pour la fête des Mères, on offre un petit cadeau ou on amène papa au restaurant sans pour autant lui exprimer sa reconnaissance.
Certains déplorent d'ailleurs la commercialisation de cette fête, mais il reste que la plupart des enfants prennent le soin de préparer des cartes spéciales pour leur père ou dessinent affectueusement une scène mettant leur papa en vedette.
Quelques-uns vont même porter une rose, symbole officiel de la fête des pères.
Elle sera rouge si le père est vivant et blanche s'il est décédé.
Peu de coutumes s'observent au Québec le troisième dimanche de juin, mais il y a encore place à l'imagination.
À l'instar d'une tradition yougoslave, les enfants d'ici pourraient ligoter leur père avec une ficelle. Celui-ci feignant la surprise, se détacherait et retrouverait sa liberté.

source; réseau des archives du Québec
problème de bilinguisme !
C’est l’histoire de Roberto,
l’italiano, qui travaillait pour un entrepreneur en construction au Québec.
Un beau matin, ils ont à refaire un mur dans un couvent de religieuses.
Donc, en arrivant le matin, l’entrepreneur dit à Roberto :
-Va dire à la religieuse que nous sommes arrivés pour réparer son mur.
L’italien sonne à la porte et dit à la religieuse :
-Zé viens faire lé mour.
-Il n’en est pas question, malotru!
Et elle lui claque la porte au nez.
L’italien revient vers l’entrepreneur : -Elle veut pas!
-Comment ça, elle veut pas? Qu’est-ce que tu lui as dit?
-Z’ai dit, zé viens faire lé mour.
-Ouais, et qu’est-ce qu’elle t’a répondu?
-Elle a dit non … mal au trou!
19 juin 2008
"l'Hellépathie " vous connaissez ????
Attention pour ne pas l'attrapper car elle est contagieuse!
Une nouvelle pathologie : l'Hellépathie.
Si un café t'empêche de dormir
Si une bière t'envoie directement aux toilettes
Si tout te paraît trop cher
Si n'importe quelle bêtise te met en rogne
Si un léger excès fait monter l'aiguille de ta balance
Si tu arrives à l'âge des métaux (cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)
Si tu fais l'amour presque 3 fois par semaine (presque le lundi, presque le mercredi, presque le samedi), c'est-à-dire jamais
Si la viande te fait mal à l'estomac, le poivre t'irrite et l'ail te fait roter
Si le sel fait monter ta tension
Si tu demandes au maître d'hôtel une table loin de la musique et des gens
Si attacher tes lacets te fait mal au dos
Si la télé t'endort
Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, de loin, de soleil)
Si on te donne du Monsieur ou du Madame
Si tu as des douleurs d'origine inconnue
Si tu pleures pour rien
Si tu as ces symptomes,
ATTENTION ! C'est sûr, tu souffres d'Hellépathie !
Et oui ! Hellépathie ta jeunesse !




























